un arbre un jour"Du haut de mes trente-deux mètres, je les regarde vivre sur la place du village. Depuis cent trois ans, je partage leurs nuits et leurs jours, j'effeuille leurs amours et parfois j'envie leurs cris de joie." 

En ce matin de printemps, un avis d'abattage est cloué sur le platane centenaire qui ombrage ce village de Provence. Entraînés par un petit garçon effronté, sept habitants s'unissent pour découvrir qui souhaite la mort du géant. Ensemble, ils combattent cette sentence absurde, tandis que l'arbre les observe et vibre avec humour et philosophie au rythme de leurs émotions et de leurs conflits. Qui l'emportera ? le pouvoir ou la solidarité ? Aux premiers jours de l'été, Clément, Suzanne, Fanny et les autres ne seront plus les mêmes. 

Faites comme chez vous, installez-vous et ouvrez ce livre, vous passerez un bon moment en compagnie de tous ces personnages touchants et d'un arbre tellement attendrissant...

Lu par Eva et Sophie

terre des mensonges2

Dans la famille Neshov on n'est pas du genre à s'offrir des cadeaux de Noël. La famille est morcelée. Seul l'un des trois frères, Tor, est resté à la ferme avec pour seule compagnie, sa mère tyrannique, son père transparent, et ses porcs.
Pourtant, cette année-là, Anna, la mère réussit l'exploit, bien malgré elle, de réunir la fratrie dans cette ferme où le temps semble s'être arrêté, où les gestes et les paroles ne s'offrent jamais de coquetterie, de légèreté ou de tendresse, depuis que le grand-père est mort.
Les retrouvailles s'annoncent mouvementées...

Un roman taillé dans la glace, qui analyse magistralement la complexité des relations familiales. Immersion totale dans cet univers scandinave pétillant de tristesse mais aussi de douceur.
Lire également la suite "La ferme des Neshov", "L'héritage impossible" et "L'espoir des Neshov".

Lu par Eva et Manuel

au petit bonheur la chanceParce que derrière chaque imprévu de la vie se cache une chance d’être heureux !

1968. Jean a six ans quand il est confié du jour au lendemain à sa grand-mère. Pour l’été. Pour toujours. Il n’a pas prévu ça. Elle non plus.
Mémé Lucette n’est pas commode, mais dissimule un cœur tendre. Jean, véritable moulin à paroles, est un tourbillon de fraîcheur pour celle qui vivait auparavant une existence paisible, rythmée par ses visites au cimetière et sa passion pour le tricot. Chacun à une étape différente sur le chemin de la vie – elle a tout vu, il s’étonne de tout –, Jean et Lucette vont s’apprivoiser en attendant le retour de la mère du petit garçon. Ensemble, dans une société en plein bouleversement, ils découvrent que ce sont les bonheurs simples qui font le sel de la vie.

Un duo improbable et attachant pour une cure de bonne humeur garantie !

Lu par Eva et Sophie

la fille d avantC’est sans doute la chance de sa vie : Jane va pouvoir emménager dans une maison ultra-moderne dessinée par un architecte énigmatique… avant de découvrir que la locataire précédente, Emma, a connu une fin aussi mystérieuse que prématurée.
À mesure que les retournements de situation prennent le lecteur au dépourvu, le passé d’Emma et le présent de Jane se trouvent inextricablement liés dans ce récit hitchcockien, saisissant et envoûtant, qui nous emmène dans les recoins les plus obscurs de l’obsession.

Lu par Eva

Couleurs de lincendieFévrier 1927. Le Tout-Paris assiste aux obsèques de Marcel Péricourt. Sa fille, Madeleine, doit prendre la tête de l'empire financier dont elle est l'héritière, mais le destin en décide autrement. Son fils, Paul, d'un geste inattendu et tragique, va placer Madeleine sur le chemin de la ruine et du déclassement.
Face à l'adversité des hommes, à la cupidité de son époque, à la corruption de son milieu et à l'ambition de son entourage, Madeleine devra déployer des trésors d'intelligence, d'énergie mais aussi de machiavélisme pour survivre et reconstruire sa vie. Tâche d'autant plus difficile dans une France qui observe, impuissante, les premières couleurs de l'incendie qui va ravager l'Europe.

Couleurs de l'incendie est le deuxième volet de la trilogie inaugurée avec "Au revoir là-haut", prix Goncourt 2013, où l'on retrouve l'extraordinaire talent de Pierre Lemaitre. Ce tome peut se lire aussi séparément.

Lu par Eva

semaine avec ma mereSans crier gare, Gilian, Carol et Helen débarquent chez leurs fils respectifs, trentenaires célibataires, bien trop distants à leur goût. Elles les ont supportés dix-huit ans, ils peuvent bien les héberger une semaine...
Leur but : renouer les liens, à tout prix ! Mais qui des mamans-poules ou des fils ingrats fera le plus de découvertes ?

Un livre drôle sur une cohabitation plutôt cocasse !
Lu par Eva

Aile des ViergesAngleterre, avril 1946. La jeune femme qui remonte l’allée de Sheperd House, majestueux manoir du Kent, a le cœur lourd. Car aujourd’hui, Maggie O’Neill, un fort caractère, petite-fille d’une des premières suffragettes, fille d’une féministe active, va entrer comme bonne au service des très riches Lyon-Thorpe. Et la seule consolation de Maggie est que personne ne soit là pour assister à sa déchéance, elle qui rêvait de partir en Amérique et d’y devenir médecin. Qui en rêve toujours, d’ailleurs.

L’intégration parmi la dizaine de domestiques vivant comme au siècle précédent est difficile pour Maggie. Elle trouve ridicules les préoccupations et exigences de Madame, surnommée par ses employés « Pippa-ma-chère », car c’est ainsi que ses amies l’appellent à grand renfort de voix haut perchées. Le maître de maison, lointain, l’indiffère. Seul trouve grâce à ses yeux le vieux lord, âgé de près de cent ans, qui perd la tête et la confond avec une mystérieuse Clemmie à qui il déclare son amour.

Mais Maggie va bientôt découvrir que le maître de maison, John Lyon-Thorpe, est loin d’être l’héritier phallocrate qu’elle imaginait. Elle va vite comprendre qu’elle doit choisir entre la promesse du bonheur et son aspiration à la liberté.

Doit-on trahir ses convictions et ses rêves pour un peu de bonheur personnel ?
Un extraordinaire portrait de femme libre.

Lu par Eva et Stéphanie

cas zeroTout commence par un cas. Incompréhensible et inquiétant. Une série de symptômes incohérents et d’une gravité extrême. Laurent Valensi, médecin à l’hôpital Saint-Louis, ne sait comment soigner son patient, un certain Ali Benyoussef.

Déchiré entre sa famille, qu'il veut protéger d’une éventuelle contamination, et un chef de service sans scrupule, il se lance dans une course contre la montre. En dépit de ses doutes, et face aux menaces qui pèsent chaque jour un peu plus sur lui, il va se battre pour sauver cet homme et faire éclater la vérité : si ce patient était le cas zéro de la terrible épidémie qui fait rage aux Etats-Unis et que l’on appelle « le cancer homosexuel » ?

Un thriller angoissant où Sarah Barukh, l’auteur de « Elle voulait juste marcher tout droit », nous tient en haleine de la première à la dernière page.
Lu par Eva